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Cette luxueuse chambre made in France s’ouvre à 180° sur la nature

Un an après en avoir dévoilé les images, la société Lumicene présente l’un de ses premiers «Lumipod» installé pour un client privé dans le sud des Alpes françaises. Depuis quelques années, cette entreprise lyonnaise se développe autour d’un espace vitré circulaire qui permet de gommer la frontière intérieur/extérieur. Dernier en date de ces produits développés en partenariat avec Saint-Gobain, ce module n’est pas destiné à être installé dans une habitation mais constitue bel et bien un (petit) module autonome.

«Cette offre rencontre actuellement le succès car elle répond à un besoin fort de (re)connexion avec la nature», souligne Clément Salvaire, directeur général de Lumicene. À l’origine, ce cocon de 18 m² avec sa baie vitrée circulaire s’ouvrant sur 180°, sa chambre, sa douche, son WC et sa penderie, séduisait surtout une clientèle de particuliers disposant d’une maison avec un beau terrain et rêvant d’y poser une chambre supplémentaire. C’est le cas du projet présenté dans notre diaporama, installé dans une forêt de chênes et de pins à près de 1000 mètres d’altitude. Il offre à ses occupants un lieu de retraite et de médiation au plus près de la nature.

À partir de 85.000 euros

Mais peu à peu ce produit suscite un nouvel intérêt auprès d’hôteliers de nouvelle génération qui souhaitent disséminer plusieurs modules de ce type sur un vaste terrain. Parfois aussi, des particuliers rêvent d’un module de ce type, un peu plus vaste, pour faire office de résidence secondaire compacte et pas seulement d’une annexe. C’est pour ces demandes que la société a développé des modèles plus grand. À la version compacte de 5 mètres de diamètre (et 18 m² habitables) s’ajoutent donc des modèles de 6 et 7 mètres de diamètre, le dernier offrant 36 m² habitables et permettant d’héberger un couple et deux enfants.

Avec sa finition soignée, ce produit se positionne clairement sur le haut de gamme et n’est pas à la portée de toutes les bourses. Outre sa baie vitrée spécifique, ce module est habillé d’un bardage en Douglas teinté noir, dans l’esprit du bois brûlé selon la technique japonaise du shou-sugi-ban. Et la décoration intérieure n’est pas sans évoquer une chambre d’hôtel haut de gamme. Tout cela a un prix: comptez autour de 85.000 euros pour le modèle compact et jusqu’à 140.000 euros pour le plus grand, entièrement équipés (jusqu’au matelas), livré et posé en 2 à 3 jours. L’acheteur doit s’occuper de rendre l’eau et l’électricité accessible et installer quatre pieux répondant à un cahier des charges précis pour y poser la structure.

Des tarifs qui ne semblent pas faire fuir la clientèle, même si le gros de la demande (75%) semble désormais provenir de l’étranger. Les Anglo-saxons, notamment, ont l’air d’être friands du concept, principalement les Américains mais aussi les Canadiens, Australiens et Néo-Zélandais.

Un article du figaro 

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Ce qui change dans la loi Pinel en Corse

Initialement prévue pour ne plus être applicable après 2017, la loi Pinel sera belle et bien reconduite pour l’année 2018. Des dispositions étaient pourtant prises pour son remplacement par une nouvelle loi de défiscalisation immobilière nommée « loi Mézard ». Cette dernière n’a pas vu le jour et l’article 39 du projet de loi des finances prolonge le dispositif Pinel pour les quatre prochaines années, soit jusqu’au 31 décembre 2021. Voilà la première modification apportée à cette loi.

Toutefois, avant la vulgarisation du texte exact de ce dispositif dès janvier 2018, on connait déjà les restrictions y afférentes, votées par le Parlement. Ces dernières mesures ont fait suite à un amendement présenté par Joël Giraud, qui se trouve être le rapporteur au sein de la commission des finances dans le cadre de l’article 39 du projet de loi des finances. Ainsi, les contours du dispositif Pinel ont bougé.

Au départ, les zones Pinel comptaient : la banlieue parisienne (Zone A), Paris et sa proche banlieue (Zone A bis), les agglomérations dont la population dépasse les 250 000 habitantsainsi que certaines villes du littoral et la corse (Zone B1), les communes d’une population entre 50 000 et 250 000 habitants (Zone B2) et le reste du territoire national (Zone C).

A priori, les nouvelles dispositions excluent la Zone C de l’investissement Pinel dès 2018. Les autres zones restent éligibles à l’investissement locatif pour un bien immobilier dans le cadre de la loi Pinel 2018. Toutefois, quelques modifications viennent corroborer le dispositif. Pour la Zone B2, elle bénéficiera uniquement pour l’année 2018, d’une certaine flexibilité. En pratique, 16 communes de la zone C et 900 de la zone B2 devront se prémunir d’un agrément pour continuer à bénéficier de l’allégement fiscal. Quant à la zone B1, elle concerne près de 1500 communes et serait aussi exclue du régime sauf agrément.

Ces exclusions sont faites non seulement pour faire faire des économies au gouvernement, mais aussi pour recentrer le dispositif sur les zones tendues où il y a un besoin croissant de logements.


Les modifications apportées au Prêt à Taux Zéro en Corse

Le Prêt à Taux Zéro (PTZ) est un dispositif dont les résultats ont été palpables dans le secteur de l’immobilier en 2016. Il s’agit d’une aide qui permet au bénéficiaire de profiter d’un prêt immobilier avec un taux d’intérêt de 0 %. Il a bel et bien contribué à la création de nouveaux logements. En effet, ce dispositif a été instauré depuis 2011 et a été reconduit pour l’année 2016.

Aujourd’hui, au même titre que la loi Pinel, le PTZ sera encore reconduit pour 2018 ainsi que les quatre prochaines années. Concrètement, cette reconduction s’accompagne aussi de quelques modifications. Il s’agit notamment d’un recentrage sur les zones tendues dès janvier 2018. Cependant, cette disposition éjectant les zones rurales, elle risque de ne pas faire l’unanimité.